Visiter Grenoble, préfecture de l’Isère
Grenoble déploie cinq lignes de tramway entre les massifs de Chartreuse, Vercors et Belledonne.

Ce que Grenoble a de plus que les autres
Quai Tourisme
Que visiter à Grenoble : cinq lieux
À 212 m d’altitude, Grenoble se découvre entre l’Isère, le Drac et trois massifs alpins. Commencez place Grenette, puis gagnez les rues piétonnes du centre historique et la cathédrale Notre-Dame, construite à partir du XIIIe siècle. Sur la rive droite, le quartier Saint-Laurent conserve une église devenue musée archéologique. Les bulles du téléphérique rejoignent la Bastille en quelques minutes et ouvrent la vue sur le Vercors, la Chartreuse et Belledonne. Championnet rassemble cafés, boutiques indépendantes et façades des XIXe et XXe siècles.
Le parc Paul-Mistral apporte 21 hectares de respiration près de l’hôtel de ville. D’avril à juin, les terrasses profitent de journées longues. Juillet et août conviennent aux départs matinaux vers les sentiers. Septembre garde souvent des températures douces, tandis que l’hiver permet d’associer musées en ville et neige en altitude.
Téléphérique Grenoble-Bastille
Ouvert en 1934, le téléphérique franchit l’Isère et rejoint le fort de la Bastille, perché environ 260 m au-dessus du centre.
Musée de Grenoble
Installé dans son bâtiment actuel depuis 1994, le musée présente des œuvres du XIIIe au XXIe siècle et un parc de sculptures.
Musée archéologique Saint-Laurent
Le parcours traverse une église romane et une crypte, avec près de 2 000 sépultures couvrant environ quinze siècles d’histoire funéraire.
Centre historique
Autour de la place Grenette, marchez jusqu’à la cathédrale Notre-Dame du XIIIe siècle et à l’ancien palais du Parlement du Dauphiné.
Parc Paul-Mistral
Aménagé pour l’Exposition internationale de 1925, ce parc de 21 hectares entoure la tour Perret, haute de 95 m.
Quai Histoire
L’histoire de Grenoble en quatre dates
En 43 avant J.-C., une lettre du gouverneur romain Munatius Plancus cite Cularo, premier nom connu de Grenoble. La ville se protège derrière une enceinte à la fin du IIIe siècle. Vers 381, elle devient Gratianopolis en l’honneur de l’empereur Gratien et prend le rang de cité épiscopale. En 1349, le Dauphiné est transféré au royaume de France, tout en conservant plusieurs institutions particulières.
Lesdiguières s’empare de Grenoble le 22 décembre 1590, puis transforme ses défenses et son urbanisme. Le 7 juin 1788, la journée des Tuiles oppose habitants et soldats dans les rues, avant la réunion des états généraux du Dauphiné à Vizille. L’industrialisation s’accélère au XIXe siècle grâce à l’hydroélectricité. Du 6 au 18 février 1968, les Jeux olympiques d’hiver entraînent la création d’équipements, de voies nouvelles et de quartiers.
- 43 av. J.-C.
Munatius Plancus mentionne Cularo dans une lettre, fournissant la première attestation écrite connue de la ville.
- 381
Cularo prend le nom de Gratianopolis et devient le siège d’un évêché dans l’Empire romain tardif.
- 7 juin 1788
La journée des Tuiles voit les habitants affronter les troupes royales et précède l’assemblée de Vizille.
- 6-18 février 1968
Grenoble accueille les Xe Jeux olympiques d’hiver, avec 1 158 athlètes représentant 37 nations.
Quai Cuisine
Où manger à Grenoble : tables et marchés
La noix de Grenoble bénéficie d’une appellation d’origine depuis 1938 ; vous la retrouvez dans les tartes, salades et pains. Le gratin dauphinois associe pommes de terre, lait ou crème, ail et muscade, sans fromage dans sa recette historique. Les tables grenobloises servent aussi le bleu du Vercors-Sassenage, le Saint-Marcellin et le murçon de La Mure. Pour un déjeuner en 2026, prévoyez environ 30 € TTC dans une brasserie centrale et 35 € TTC pour une table de spécialités montagnardes. Les halles Sainte-Claire, ouvertes depuis 1874, concentrent fromagers, bouchers et primeurs sous une charpente de fonte. Sous le viaduc ferroviaire, l’Estacade reste le grand rendez-vous matinal pour les produits frais.
Café de la Table Ronde
Fondé en 1739 place Saint-André, ce café historique sert une cuisine régionale ; prévoyez environ 30 € TTC pour plat et dessert.
La Ferme à Dédé
Cette table de la rue Barnave propose gratins, fondues et spécialités alpines ; comptez environ 35 € TTC par personne.
Halles Sainte-Claire
Ouvertes en 1874, les halles réunissent commerces alimentaires et producteurs ; l’accès demeure gratuit, soit 0 €, hors achats.
Marché de l’Estacade
Installé sous la voie ferrée, ce marché vend fruits, légumes, fromages et noix ; l’accès coûte 0 €, hors achats.
Les marchés : Les halles Sainte-Claire et le marché de l’Estacade ouvrent le matin du mardi au dimanche ; Championnet accueille son marché le dimanche.
Les fromages AOP du département : Bleu du Vercors-Sassenage.
Dormir
Dormir à Grenoble : les chambres d’hôtes
Grenoble compte peu de chambres d’hôtes dans son hypercentre de 18,13 km² ; réservez tôt pour les week-ends de printemps et les vacances d’hiver. Championnet convient aux voyageurs qui souhaitent sortir à pied, tandis que l’Île Verte rapproche des quais de l’Isère et du téléphérique. Autour de la ville, La Tronche propose des maisons avec jardin au pied de la Chartreuse.
Seyssins offre davantage d’espace près du Vercors, avec un accès au tramway. En 2026, retenez environ 90 € TTC la nuit pour deux avec petit-déjeuner en basse saison et 130 € TTC lors des périodes demandées. Vérifiez toutefois la taxe de séjour, parfois facturée séparément selon le classement de l’hébergement.
Prix par nuit pour deux, petit-déjeuner compris, relevés par le Bureau pour 2026.
Championnet
Choisissez ce secteur pour rejoindre à pied les restaurants, la place Victor-Hugo et la gare située à environ 1,5 km.
Île Verte
Ce quartier résidentiel longe l’Isère et place les quais, le musée de Grenoble et la Bastille à courte distance.
La Tronche
Cette commune limitrophe propose des maisons avec jardin, au pied de la Chartreuse et à moins de 4 km du centre.
Seyssins
À environ 6 km du centre, Seyssins combine maisons individuelles, accès au Vercors et liaison directe par le tramway C.
Y aller
Aller à Grenoble et se déplacer
En train
La gare de Grenoble reçoit des TGV directs depuis Paris-Gare-de-Lyon en 2 h 59 environ ; les TER relient Lyon-Part-Dieu en 1 h 23 au plus rapide.
Sur place
Cinq lignes de tramway, les bus M TAG et les vélos Mvélo+ desservent la ville ; le centre historique se parcourt à pied.
Trois excursions depuis Grenoble
Vizille · 16 km
Domaine de Vizille et musée de la Révolution française
Saint-Pierre-de-Chartreuse · 31 km
Musée de la Grande Chartreuse et routes du massif
Choranche · 48 km
Grottes de Choranche et falaises des gorges de la Bourne
Correspondances
Autour de Grenoble : de l’Isère
Les lieux à visiter de l’Isère
Sur les quais
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Questions fréquentes
Combien de jours faut-il pour visiter Grenoble ?
Deux jours couvrent le centre historique, le musée de Grenoble, Saint-Laurent et la Bastille. Ajoutez une troisième journée pour Vizille, située à 16 km, ou pour une randonnée dans le Vercors ou la Chartreuse.
Comment monter à la Bastille depuis Grenoble ?
Le téléphérique part du quai Stéphane-Jay et rejoint le fort en quelques minutes. À pied, prévoyez environ 45 minutes depuis la porte Saint-Laurent pour gravir près de 260 m de dénivelé.
Quelle est la meilleure période pour visiter Grenoble ?
Mai, juin et septembre combinent journées longues et températures généralement modérées. En juillet et août, partez avant 9 h pour les randonnées. De décembre à mars, plusieurs stations de ski se trouvent à moins de 50 km.
Peut-on visiter Grenoble sans voiture ?
Oui. Les 5 lignes de tramway relient la gare, le centre et plusieurs communes proches. Le musée, les quais et le téléphérique tiennent dans un parcours pédestre d’environ 4 km.

